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 Mères au bord de la crise de nerfs

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ClairesurTerre
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MessageSujet: Mères au bord de la crise de nerfs   Lun 9 Mar - 15:31

Bien sûr qu'ils sont la prunelle de nos yeux.
Mais il faut avouer qu'il y a des jours... argggh !
Alors, même si ce n'est pas maternellement correct de dire qu'on les hait parfois,
3 mères osent...
avec humour et amour.


Nos enfants, on les adore, on les adore, on les adore !
Et puis, parfois, on les abhorre.
Aujourd'hui, certaines osent le dire.
La présentatrice Maïtena Biraben, par exemple, qui, alors même qu'elle présentait "les Maternelles" sur France 5, signait avec humour un recueil de sentences :
"Les enfants c'est bien, la pilule aussi...".
Corinne Maier, elle, a frôlé le scandale avec son livre "No kid. 40 raisons de ne pas avoir d'enfant",
certains n'ayant pas perçu toute la dose de second degré dont était capable cette mère de deux enfants...

Et si, parfois, nous nous autorisions quelques minutes d'indignité ?

Imaginez des groupes de parole sur le thème " Et si on disait du mal... de nos enfants " ?

Aujourd'hui, dans le cadre de notre réunion "self-watcher" : comment apprendre à se garder le dernier carré de chocolat.

"Les filles, cette semaine, Lucile a annulé une séance de bébés nageurs pour aller se faire épiler. Applaudissons Lucile !"
ou " Bonjour, je m'appelle Isabelle. Cette nuit, je me suis levée 5 fois pour le petit sans jamais réveiller mon mari.
- Ouououh, pour Isabelle !"

Expiatoire, non ?
Ne serait-il pas temps de déculpabiliser, de rappeler que si le bébé est une personne, la maman l'est aussi !

Voici 3 témoignages de femmes au bord du burn out maternel.
Elles sont belles, jeunes, brillantes.
Elles connaissent leur Dolto, Ruffo et Laurence Pernoud sur le bout des doigts.
Elles passent du cabinet de la pédiatre au bureau du proviseur,
écoutent les doléances de la nounou,
vérifient que les chaussures ne sont pas trop petites,
ne manquent pas un épisode de "Desperate Housewives",
et essaient de garder leur calme, essaient de garder leur calme, essaient de garder leur calme...

_________________
"Un ADULTE créatif est un ENFANT qui a survécu" Ursula K. Le Guin

le https://www.facebook.com/AtelierAgimus/ et le site marchand Agimus Atelier
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ClairesurTerre
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MessageSujet: Re: Mères au bord de la crise de nerfs   Lun 9 Mar - 15:40

Clémence
40 ans, mariée.
Elle est belle, brillante et...
maman de 3 garçons de 13, 9 et 4 ans,
façon Lynette de "Desperate Housewives".


"J'ai toujours été une fille à garçons, plutôt fonceuse, plutôt dragueuse.
Du coup, j'ai l'impression que le destin s'est amusé avec moi :
"Ah tu aimes les garçons ? Eh bien, on va t'en donner !"
L'ennui, c'est que je ne suis pas génétiquement programmée pour m'occuper de petits gars.
C'est vrai, le mec, par définition, c'est le combat.

"Chez nous, nous étions 3 filles et un garçon.
Mon frère ne fichait rien à l'école et j'ai grandi en entendant ma mère soupirer :
"Avec les filles, c'est plus facile."
La réalité me le confirme !
Mon problème, outre le fait que je n'ai pas le mode d'emploi, c'est la différence d'âge entre mes fils.
On ne parle pas de la même façon à un petit de 4 ans et à un pré-ado de 13.
Il faudrait que je passe d'une attitude à une autre en permanence, de quoi devenir schizo !
Le grand entre dans une phase difficile, si bien que je suis obligée de lui hurler dessus.
Et j'arrive hystérique sur le tout-petit, qui ne comprend rien à ce qui lui arrive.

"Après le bureau, j'arrive crevée à la maison, et le défilé commence.
N°2 réclame un câlin,
N°1 joue les victimes en décrétant qu'il n'y a pas moyen de me parler,
et N°3 me harcèle pour que je lui fasse réciter sa poésie.
Sauf qu'il n'a pas de poésie à apprendre : il est en 2° section de maternelle !
Lorsqu'il va entrer au CP, N°2 rejoindra la 6°, et N°1 sera ancré dans sa phase ado.
J'angoisse déjà...

"Après avoir été charmante et ouverte avec mes clients dans la journée, je n'ai plus l'énergie pour gérer mes trois gars.
Je l'avoue : si je peux passer outre l'histoire du soir, je le fais.
En fait, j'ai deux vies : ma vie professionnelle et ma vie de maman.
Je ne parle même pas de ma vie sexuelle, inexistante.
Une fois que les enfants sont couchés, je ne pense qu'à m'affaler pour regarder un truc décérébrant à la télé.
Puis je prends un bain et je vais me coucher.

"Mon mari, lui, est très cool avec les enfants.
Mais j'aimerais bien qu'il soit plus dur, en tout cas avec le plus grand.
Parce que, lui, c'est de la provocation permanente.
Franchement, depuis qu'il est au collège, je n'arrive plus à m'attendrir sur lui !
Il est encore très mignon, mais cela va être horrible quand il va entrer physiquement dans l'âge ingrat.

"J'ai toujours été bonne élève, c'est pareil pour mon rôle de maman.
Je veux avoir des 20 partout.
Je ne travaille pas le mercredi, je veux qu'on dîne ensemble tous les soirs.
Parce que c'est ça, une famille.
Résultat : tous les repas tournent à la mêlée de rugby.
Heureusement, j'ai une fan : ma mère.
Elle me trouve formidable.

Et puis j'ai un but aussi : dégager une demi-journée par semaine rien que pour moi.

"J'adore mes enfants, mais parfois, je pense des choses qui m'effraient :
"Je vais les mettre en pension, j'en ai rien à faire d'aux !"
Je me dis que c'est affreux de ne pas savoir parler de ses enfants de manière positive, mais je ne culpabilise pas vraiment.
Au moins, je suis honnête.
Les autres femmes font semblant, jouent les mères idéales, celles pour qui tout roule.
Non, je ne culpabilise pas.
Mais je vais chez le psy quand même...(rire)."

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MessageSujet: Re: Mères au bord de la crise de nerfs   Lun 9 Mar - 16:00

Céline
38 ans, divorcée.
Elle a un nouveau compagnon, assez compréhensif et tolérant pour supporter
Mathilde, sa fille de 16 ans, son "aduléchiante".


"J'ai un tas de surnoms pour ma fille, cela me sert de défouloir.
Elle ne le sait pas, bien sûr...
Avec elles, chaque problème insurmontable a toujours été remplacé par un autre problème insurmontable.
Sa spécialité : raconter des craques.
Et comme son père et moi avons vécu un vrai conflit, ça a fonctionné !
A 10 ans, elle a dit à une pédopsy que sa maîtresse l'attachait à sa chaise, la bâillonnait et lui tapait dessus avec une règle.
Puis elle a raconté à son père que je la forçais à ramasser des rats morts !
L'assistante sociale l'a crue, et le tribunal m'a retiré sa garde pendant quelque temps !
A 15 ans, elle s'est mise à raconter que mon compagnon la rouait de coups.
Je lui ai dit :
"Tu démens ou tu retournes chez ton père."
Elle a choisi d'aller chez son père.
Le week-end suivant, elle est rentrée en larmes en racontant que sa belle-mère lui donnait des coups pour l'empêcher de dormir !

"Sa 1° fugue, elle l'a faite à 10 ans.
Nous étions en week-end avec une amie et sa fille.
Nous avons demandé aux petites de ranger la chambre avant de partir.
Elles ont disparu.
On a prévenu la gendarmerie, qui a organisé une battue.
On les a retrouvées 8 km plus loin !
Elle avait dit à sa copine :
"On va se sauver, elles seront tellement contentes de nous retrouver qu'elles ne nous obligeront plus à ranger."

"Bien sûr, elle a vu une pelletée de psys, mais comme ils croyaient ses emnsonges, elle leur faisait plus confiance.
C'était horrible, j'accompagnais ma gamine, ils m'accueillaient le sourire aux lèvres,
et quand elle sortait de leur cabinet, ils me regardaient comme si j'étais un monstre.

"Côté look, elle est passée par toutes les phases.
Elle a eu sa période Britney Spears à 13 ans.
Je l'ai ensuite envoyée, un été, dans un cours privé.
Elle en est revenue bleu marine-vert boutille.
Elle était tombée amoureuse d'un type là-bas.
Puis elle a fait un stage de voile, 15 jours sur un bateau.
Elle en est revenue avec des dreadlocks, des blousons de voile,
genre "Je suis la meuf à Kersauson".

"Aujourd'hui, elle a ce que j'appelle le "pounoulouk" : 12 couches de vêtements.
Côté cheveux, elle est rasée sur les côtés, avec des mèches longues sur le dessus, des dreadlocks, des médailles, des perles, des rubans...
Elle vit dans une caravane.
Elle vient à la maison tous les 15 jours, avec sa bande de potes.
Moi, je vais parfois la voir, histoire de vérifier qu'elle ne vit pas dans des conditions d'hygiène trop déplorables.
C'est une artiste, mais quand même...

"On s'en sortira, je sais qu'on s'en sortira.
Je voudrais juste qu'elle trouve enfin quelqu'un en qui elle ait confiance.
C'est vrai, elle m'a tout fait !
Il y a des moments où je l'ai vraiment détestée.
mais c'est incroyable, les enfants, ils ont beau te pousser à bout, tu les aimes toujours."

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MessageSujet: Re: Mères au bord de la crise de nerfs   Lun 9 Mar - 16:40

Anne
36 ans, divorcée,
un nouveau compagnon.
Elle cumule 3 fonctions à responsabilités,
et a la garde complète de sa fille de 3 ans 1/2...


"Depuis cet été, je suis séparée de mon mari.
Et notre fille traverse une crise.
La fameuse crise des 2 ans, sauf que chez elle, ça dure...
Les psys appellent cela la "petite adolescence".
J'espère que ce que je vis aujourd'hui me sera décompté quand elle aura 15 ans !

"Je travaille comme une dingue :
j'ai monté une société d'édition,
j'ai des parts dans un restaurant
et je participe à un troisème grand projet.
Mais le stress du boulot n'est rien à côté de celui d'élever un enfant.

"Le soir, quand je rentre, je rêve d'une soirée tranquille avec ma puce, de câlins et de jeux.
Mais à peine arrivée, le téléphone sonne : une urgence à gérer...
Et ma fille fait caprice sur caprice.
Pourtant, j'essaie d'être le plus disponible possible.
Je rentre à 19 heures, elle se couche à 21 heures : j'essaie de lui consacrer ces 2 heures.
Le week-end est rien que pour elle aussi.
Mais lorsqu'à 22 heures, elle est encore en train de hurler parce qu'elle ne veut pas dormir, avec les voisins autour, j'ai envie moi aussi de hurler, de pleurer...

"Samedi dernier, j'ai pété un câble.
Nous étions sorties, avec la trottinette.
Soudain, elle me dit qu'elle ne veut plus sa trottinette.
Je lui explique que je ne peux pas la porter, en plus des courses.
Alors elle refuse de marcher et s'accroche à un réverbère.
Je continue d'avancer avec l'angoisse de sa réaction et du carrefour tout près...
Elle se met à hurler.
10 minutes de négociations, à 15 mètres l'une de l'autre.
Et tous les gens qui nous regardaient.
J'ai compté jusqu'à 3, les fameux 3 coups d'avant "Je vais me fâcher", et je suis allée la chercher, en lui hurlant dessus, en la secouant :
"Tu vas me casser les bonbons encore longtemps ?"
Mes courses sont tombées, la bouteille de jus de pomme a explosé.
C'est là que j'ai vu un type dans sa voiture, prêt à sortir pour emmener ma petite à la Ddass.
J'ai regardé ma fille droit dans les yeux en lui expliquant que je n'en pouvais plus, que j'étais fatiguée.
Et ça a marché.
Quelques jours...
Jusqu'à hier.
Là, elle m'a fait un caprice pour une histoire de robe, puis de compte qu'elle ne voulait pas manger à la cuillère.
Elle m'a crié qu'elle ne voulait plus me voir, qu'elle voulait aller chez son papa.
Cela nous ferait peut-être du bien de nous séparer un peu, mais je n'ai pas confiance en son père.
Je n'ai plus mes parents, et ma belle-mère, si elle garde ma fille, c'est pour la planter devant la télé.

"La nounou ne m'aide pas davantage.
L'autre jour, je devais récupérer la petite à 19 h 30.
Je suis arrivée à 19 h 33.
Elle était partie, en laissant Léa aux bons soins d'une cousine.
Moi, je l'ai attendue une heure et demie un beau matin parce qu'elle était allé "aux impôts" sans me prévenir...
J'ai souvent envie de lui rentrer dedans, mais je me dis :
"Tu viens de divorcer,
tu croules sous le boulot,
t'as viré ta femme de ménage,
essaie de garder ta nounou..."

"Parfois, les nuits de grand désarroi, entre ma fille qui hurle et mon compagnon qui dort, j'en arrive à envier nos grands-mères.
Bien sûr, elles n'avaient ni boulot ni machine à laver, mais elles tchatchaient au lavoir, buvaient le café avec des biscuits et ne piquaient pas de crises de nerfs...

"Avant d'être maman, je n'aimais pas les bébés.
Avant 2 ans, je les trouvais inintéressants.
Et puis ma fille est née.
La révélation.
Mais en 3 ans 1/2, elle a réussi à me faire littéralement péter les plombs.
Dans le cadre de mon travail, je rencontre des parents qui se battent pour manger, pour aider un enfant handicapé, qui vivent de vrais cauchemars, et je m'en veux de craquer parce que ma fille dort mal et ne veut pas manger.
N'empêche, je continue.
Et ce n'est pas un hasard si mes premières rides ont apparu ces trois dernières années."

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MessageSujet: Re: Mères au bord de la crise de nerfs   Lun 9 Mar - 16:58

L'avis de la psy

"Nous sommes devenues des mères "4 roues motrices" "


Like a Star @ heaven En quoi l'exaspération de ces mères est-elle très actuelle ?

Toutes ces femmes ont de lourdes responsabilités.
La pression sociale, la peur du lendemain et leur propre exigence font qu'elles doivent assurer en tout.
Ce sont des mères "4 roues motrices".
Le problème, c'est que, comme beaucoup, c'est surtout dans leur fonction maternelle qu'elles se sentent jugées.
Une femme peut s'estimer assez médiocre au lit, cela ne sortira pas (normalement) de la sphère amoureuse.
Une professionnelle peut avoir des ratés, ses amis et les gens dans la rue continueront de l'ignorer.
En revanche, si elle est une "mauvaise mère"...

Like a Star @ heaven Le sentiment de culpabilité, lui, existe depuis qu'il y a des mères...

Oui, les mères sont leurs pires procureurs.
Lorsqu'elles sont en crise avec leur progéniture, elles parlent toujours en termes d'échec personnel :
"J'ai dû rater quelque chose..."
Rarement, même en couple, elles arrivent à penser :
"Nous avons raté quelque chose, son père et moi."
Tolérance zéro.
C'est le syndrome de la mère coupable, sacrificielle.
De la mère toute-puissante, en fait, qui croit avoir le pouvoir de réussir l'éducation heureuse de ses enfants, seule contre tous...
Une figure de mère "totale", qui n'a pas pâli malgré l'évolution des moeurs au travail et en famille.

Like a Star @ heaven C'est là que le père a son rôle à jouer. Comme élément "séparateur", apaisant...

Un homme, oui, qu'il soit le père ou non.
Au moment de l'adolescence, notamment si l'enfant voit que sa mère continue à vivre sa vie de femme, à être heureuse indépendamment de lui, les choses se tassent plus aisément.
En fait, l'enfant ne doit pas être le centre de tout.
Aujourd'hui, quel que soit le nombre d'enfants, on les élève comme autant de fils ou filles uniques, avec les mêmes projections, le même surinvestissement.
Dans le domaine éducatif, les mères sont extrêmement cultivées, voire surinformées.
Or, plus une mère est cultivée, plus elle est anxieuse, névrosée.
Il faudrait peut-être retrouver un peu d'inconscience, de légèreté. En tout cas, ne pas penser pouvoir tout gérer, tout comprendre, tout donner.
L'éducation est affaire de frustration, pas seulement de compréhension.

Like a Star @ heaven L'image de la mère est peut-être encore à revoir...

Absolument.
La révolution féminine est un fait, mais elle n'a pas été accompagnée de révolution maternelle.
Nous continuons à manquer de structures d'accueil pour nos enfants, d'aides sociales, matérielles, morales, financières.
L'épée de Damoclès, c'est le retour au foyer.
Vous êtes fatiguée ?
Retournez donc à la maison.
Certaines d'entre nous deviennent même complices de cela.
Epuisées, elles finissent, comme Anne, par idéaliser la vie de nos grands-mères.
Sauf que les femmes qui retourneront s'occuper de leur ménage seront des femmes cultivées, qui seront vite conscientes de ce qu'elles ont perdu.
Je suis assez inquiète d'entendre des personnes affirmer aujourd'hui que la femme est faite pour allaiter, materner, qu'elle doit revenir à plus de nature.
Pourquoi la nature féminine serait-elle maternelle ?
L'humain n'a d'autre nature que sa culture.
Il est grand temps de retrouver les solidarités féminines et d'appeler les hommes, les pères surtout, à redéfinir ensemble les rôles parentaux, ceci aitant pour libérer les mères que pour alléger les enfants.

Maryse Vaillant
Auteure de "Comment aiment les femmes" (éd Points Seuil)


Source : Marie-Claire

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